Tout être humain porte en lui une chambre secrète

Tout être humain porte en lui une chambre secrète

QUI SUIS-JE ?

Je suis psy² (et très mauvais en maths)

Donc, je suis psy au carré. Psy puissance 2. Je dis ça car je suis psy-chologue psy-chanalyste. Je pourrais rajouter Psy-chothérapeute, mais ça n’est qu’un terme générique décerné par l’ARS (Agence Régionale de la Santé) permettant de nous répertorier, nous les “thérapeutes de la psyché”. Ce qui est important, donc, c’est la formation derrière le mot. Justement, ma formation : psychologue, donc. 5 années d’études à l’Université Paris 7 Diderot, obtention d’un M2 pro en psychopathologie psychanalytique.

Psychanalyste, aussi. Psychanalyste d’abord, je dirais. Parce que je crois avant tout au pouvoir des mots, et à celui de notre inconscient. Et aussi parce que j’ai moi-même fréquenté le divan de l’analyste pendant dix ans. Et qu’à ce titre, me connaissant déjà pas mal, j’ai tout de même certaines notions pour prendre en “cure” les personnes qui le souhaiteraient. Ah, et j’oubliais: je suis aussi titulaire d’un Diplôme d’Enseignement Supérieur Universitaire intitulé “Prise en charge des addictions”.

J’accueille votre parole sans aucun jugement

J’accueille votre parole sans aucun jugement

en quoi puis-je vous aider ?

inconscience

Ensemble, nous allons examiner votre inconscient !

Dit comme ça, je comprends que ça puisse faire peur. Pourtant c’est vrai : je vais mettre mon savoir et mes compétences au service de votre histoire de vie et de votre quête vers un mieux-être et un mieux-vous-connaître.

On entend souvent :  “parler à un. ami.e, c’est comme aller voir un psy et c’est moins cher!” Eh bien c’est faux ! Dans son écoute, un psy dispose d’outils théoriques pour repérer des éléments inconscients dans votre discours. Il est capable de se questionner avec vous sur un mot utilisé ou un rêve fait dans la nuit. N’oublions pas que pendant 5 (parfois très) longues années à la faculté, j’ai étudié des centaines de cas cliniques. J’espère ne pas avoir fait ça pour rien.

mes domaines de compétences

Que vous vous posiez des questions de vie ou que vous consultiez car votre sexualité vous pose problème, que vous souffriez d’une maladie psychique déjà diagnostiquée qui nécessite une prise en charge psychothérapeutique, venir consulter un psychologue-psychanalyste est une vraie bonne idée ! 

01

Questions de la vie

Dans mon cabinet, vous pouvez venir adresser ce que je nomme “les questions de la vie”. Ce sont des questions qui peuvent relever de la sphère professionnelle et concerner les fameux “risques psychosociaux”, c’est-à-dire les situations délicates au travail, le stress, la fatigabilité, le burn-out ou encore un syndrome dépressif ou addictif. Ce sont aussi des questions qui peuvent relever de la sphère personnelle, familiale ou affective, comme les moments charnières tels que les séparations, les dépressions, les deuils ou les questions de la fin de vie.

02

Sexualité

Les questions relatives à votre sexualité sont au cœur de ma pratique, que vous soyez gay, hétéro bi ou trans. Je suis membre du réseau sexo-santé-psy LGBTQIA+ avec lequel je participe à des événements dans des endroits de consommation sexuelle parisiens. La question de la séropositivité (son annonce, son acceptation) y est d’ailleurs centrale, ainsi que celle de la dépendance aux toxiques (chemsex, alcool). S’il s’agit de questions relatives à une dépendance sexuelle, vous savez que j’ai une grande expertise dans ce domaine (Diplôme Universitaire, spécialisation, publication du livre “Sex Addicts” en 2012, film documentaire en 2015). Enfin, il peut aussi s’agir des questions au sein du couple: ouvrir le couple ? pratique le polyamour ? la compersion ? la polyacceptance ? le paramour ?)

03

Maladie psychique

Peut-être êtes-vous atteint.e d’une maladie psychique qui a été diagnostiquée, qui est traitée mais qui demande un suivi thérapeutique au long cours ? Peut-être êtes-vous atteint.e d’une maladie somatique et vous souhaitez être soutenu.e dans cette épreuve? Peut-être souffrez-vous de TCA (Troubles Alimentaires) et il vous apparaît primordial de venir mettre des mots sur ce comportement ?

04

Addictions

Ça y est, vous êtes sorti du déni : c’est officiel, vous souffrez d’une addiction. Qu’il s’agisse d’une addiction “avec substance” (drogues, alcool) ou d’une addiction “comportementale” (anorexie, smartphone, jeux en ligne, sexualité), les dommages cérébraux sont sensiblement les mêmes. 

Votre système de récompense déraille et vous allez devoir reprendre le contrôle. Non seulement il va falloir changer votre comportement au quotidien (abstinence, modération, anticipation des risques) mais il va falloir aussi comprendre d’où vient ce comportement, où il s’enracine et ce qu’il vous fait fuir. C’est le but du travail thérapeutique. 

Je sais que consulter est difficile, que cela vous demande un effort mais sachez que si vous commencez un travail, vous avez déjà fait 50 % du chemin. On s’y met ?

L’addiction, c’est quoi ?

La répétition incessante d’un système de récompense détraqué.

L’addiction, c’est une pathologie qui repose sur la consommation répétée d’un produit (tabac, alcool, drogues…) ou la pratique anormalement excessive d’un comportement (jeux, temps sur les réseaux sociaux…) conduisant à une perte de contrôle du niveau de consommation, une modification de l’équilibre émotionnel, des troubles d’ordre médical ainsi que des perturbations de la vie personnelle, professionnelle et sociale (source INSERM). L’addiction concernerait plusieurs millions de personnes en France. Selon l’OFDT, 8% de la population adulte présenterait un risque chronique d’addiction à l’alcool et un quart (27%) une addiction au tabac. Concernant les addictions liées à des pratiques, comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe, les réseaux sociaux ou encore les achats compulsifs, les statistiques sont moins nombreuses.

LE CAS PARTICULIER DE L’ADDICTION SEXUELLE

De la performance à la dépendance

L’addiction sexuelle est une pathologie basée sur la consommation répétée soit de matériel virtuel (pornographie, chats en ligne, applications sexuelles) soit de rencontres réelles (plans sexe, lieux de sexe, sexualisation des rapports quotidiens), parfois mêlés à la consommation de drogues (cannabis ou de synthèse). Ces pratiques modifient l’équilibre émotionnel, physiologique du sujet ainsi que sa vie personnelle et professionnelle, pouvant aller jusqu’à tout lui faire perdre.
En 2012, j’ai accepté de co-écrire le premier ouvrage sur l’addiction sexuelle “LES SEX ADDICTS” car le sujet restait tabou et me paraissait devenir une urgence de santé publique. Depuis, la recherche n’a pas vraiment progressé et les statistiques sont rares. Pourtant cette dépendance ne cesse de s’intensifier.

votre niveau d’addiction sexuelle ?

Un autotest anonyme et gratuit

Vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que le sujet vous intéresse. Je vous propose un autotest que j’ai conçu spécifiquement pour mesurer votre niveau d’addiction sexuelle. Il s’agit de 20 questions précises issues de mon expérience de dix années à travailler sur le sujet. Soyez rassurés, ce questionnaire ne conserve ni donnée nominative ni adresse IP. Entièrement anonyme et gratuit, cet autotest vous délivre des conseils en fonction de votre profil.

Alors, on le fait, ce test ?

questions 

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vous avez tout votre temps

en librairies

Tueurs en série sur le divan

tueurs en série sur le divan

A travers des témoignages indédits, des rencontres et des réflexions personnelles, Jean-Joseph Agostini et moi-même avons tenté de retracer l’itinéraire psychologique de ce que nous qualifions de monstres

Sex Addicts

LES SEX ADDICTS

Premier document publié en France en 2012 à propos de l’addiction sexuelle, cet ouvrage propose les témoignages de dix personnes, femme, homme, hétéro, bi, gay à propos de leurs addictions.