J’ai choisi de devenir Psy
Jean-Benoît DUMONTEIX – Psychologue Clinicien et thérapeute EMDR, Varzy (58) et en ligne.
Devenir, cela signifie « passer d’un état à un autre » et dans mon histoire professionnelle, c’est tout à fait ce qui s’est produit. Au départ, je n’étais pas psychologue. J’avais terminé des études de langue, j’étais professeur, mais quelque chose ne me convenait pas. Ma vie ne me convenait pas. Alors, j’ai débuté une psychanalyse. J’en garde des souvenirs précis et émus. Le lieu, la voix de l’analyste, son sourire, son soutien. La psychanalyse m’a littéralement sauvé la vie. En quelques années, j’ai décidé de reprendre des études de psychologie. Voilà, c’était ça, le métier que je voulais exercer. En 2009 j’ai quitté mon emploi de fonctionnaire pour « devenir psy » à part entière.
Votre psychologue clinicien & thérapeute EMDR se confie
J’ai moi-même fréquenté le divan pendant 20 ans
Je suis psy-chologue et psy-chanalyste, je pourrais rajouter psy-chothérapeute, mais ça n’est qu’un terme générique décerné par l’ARS (Agence Régionale de la Santé). Ce qui est important, donc, c’est la formation : psychologue, donc 5 années d’études à l’Université Paris 7 Diderot, et l’obtention d’un M2 pro en psychopathologie psychanalytique. Psychanalyste d’abord, je dirais. Parce que je crois avant tout au pouvoir des mots, et à celui de notre inconscient. Et aussi parce que j’ai moi-même fréquenté le divan pendant dix ans. Je suis aussi titulaire d’un Diplôme d’Enseignement Supérieur Universitaire intitulé « Prise en charge des addictions ». J’ai aussi publié un ouvrage sur l’addiction sexuelle en 2012 et un essai sur les tueurs en série en 2021, ici.
Pourquoi ai-je choisi de devenir psy ?
Devenir, cela signifie « passer d’un état à un autre » et dans mon histoire professionnelle, c’est tout à fait ce qui s’est produit. Au départ, je n’étais pas psychologue. J’avais terminé des études de langue, j’étais professeur, mais quelque chose ne me convenait pas. Ma vie ne me convenait pas. Alors, j’ai débuté une psychanalyse. J’en garde des souvenirs précis et émus. Le lieu, la voix de l’analyste, son sourire, son soutien. La psychanalyse m’a littéralement sauvé la vie. En quelques années, j’ai décidé de reprendre des études de psychologie. Voilà, c’était ça, le métier que je voulais exercer ! J’ai alors quitté mon emploi de fonctionnaire pour « devenir psy » en 2009.
Mon approche en tant que psychologue à Varzy et en ligne
Certes, je travaille sur les addictions, mais je n’en suis pas moins psychologue psychanalyste, formé à l’analyse et à l’écoute de ce que vous ne dites pas. Je ne suis pas un psy qui ne parle pas, comme l’image d’Epinal voudrait bien le faire croire.
C’est vous qui avez la parole et c’est votre histoire que nous regardons ensemble, un peu comme un paysage lorsqu’on est dans un train. Et puis, je remarque un village bizarre, un arbre tordu, une rivière asséchée. Je vous le signifie. Effectivement, vous n’aviez pas remarqué cela, mais maintenant que je vous le dis… Nous nous questionnons ensemble : comment se fait-il que ce village porte ce nom ? Que cet arbre a poussé de travers ? Et que cette rivière ne coule plus ? Ajoutez à cela une liberté de ton (dans le fond et dans la forme, gros mots compris), vous obtenez cet espace précieux qui sera le vôtre.
Mes repères et mes influences
Tout au long de mes études, bien sûr j’ai étudié les textes des inévitables, indéboulonnables pères de la psychanalyse, j’ai nommé Sigmund Freud et Jacques Lacan. J’aime chez Freud l’audace et la pertinence de ses découvertes (on était au début du 20ème, c’était très osé, très anti-bourgeois !), et j’aime chez Lacan sa compréhension de la folie et sa lecture augmentée de Freud (même si à la toute fin de ses enseignements, il est devenu incompréhensible).
Mais il existe aujourd’hui des penseurs de la psychologie et de la psychanalyse tout à fait sérieux, honnêtes et créatifs. Ils créent de la théorie sur laquelle je peux me baser. C’est donc plutôt avec eux que mes repères se consolident. Etre psychanalyste est un métier passionnant parce qu’il m’oblige à lire et relire sans cesse les textes des autres, les études de cas, les théories, pour les faire miens et pour m’aider à comprendre la cliniquede mes patients. Je pense à Sophie de Mijolla-Mellor, à Sylvie Le Poulichet, Joyce McDougall, Alice Miller, Paul B. Preciado, Anne Dufourmantelle, et tellement d’autres ! Winnicott, Eiguer…
Ma formation en psychologie
C’est simple : Diplôme d’Etudes Supérieures en Addictologie, un Master 2 Pro (ancien DESS) en psychopathologie psychanalytique. Tout au long de ce cursus universitaire, j’ai travaillé avec des usagers de drogues dures, puis avec des personnes âgées en EHPAD et en Centre Alzheimer fermé, puis avec des tout petits 0-3 ans en lieu d’accueil parents-enfants, et enfin avec des adultes psychotiques dans un hôpital de jour. Autant dire que j’ai côtoyé tous les âges de la vie, leurs questions, leurs angoisses et leurs limites. C’était un choix dès le début.
Vais-je toujours voir un psy ?
Absolument, et j’irai voir un psy aussi longtemps que je recevrai moi-même des patients dans mon cabinet ! C’est pour moi un prérequis absolu.
Lorsqu’on travaille avec de l’humain, des affects, des histoires de vie, il me paraît nécessaire et indispensable d’avoir soi-même un lieu où pouvoir parler de tout ce qui se passe dans notre cabinet. Cela me permet de prendre de la hauteur (on se sent parfois noyé dans les problématiques des patients) et cela me permet aussi de ne pas oublier ce que cela fait que d’être le patient de quelqu’un !
“Ce compartiment de train où nous voyagerons tous les deux jusqu’au jour où vous pourrez descendre, car le paysage ne vous fait plus peur, que vous connaissez vos réactions, que vous comprenez le sens de ce qui vous entoure sans que cela vous empêche de vivre.”
Suis-je le bon psy pour vous ?
Mes interventions médiatiques
Je partage sur YouTube ce que j’ai appris, ce que j’observe en consultation et ce qui me touche aussi… À travers ces vidéos, j’essaie de rendre la psychologie plus accessible, plus vivante, plus humaine. Je parle de sujets qui nous concernent tous : l’anxiété, la confiance en soi, les relations, le burnout, les émotions qu’on ne comprend pas toujours… Ces vidéos peuvent ouvrir une porte, éveiller une réflexion, offrir un peu de réconfort ou de clarté.
Mes ouvrages disponibles en ligne et en librairie
Tueurs en série sur le divan
A travers des témoignages indédits, des rencontres et des réflexions personnelles, Joseph Agostini et moi-même avons tenté de retracer l’itinéraire psychologique de ce que nous qualifions de monstres. Un voyage fascinant au cœur de l’inhumain, pour tenter de comprendre l’impensable.
Osez pénétrer l’esprit de ceux que la société rejette, peut être n’en sortiriez-vous pas indemne.
Les sex addicts
Premier document publié en France en 2012 à propos de l’addiction sexuelle, cet ouvrage propose les témoignages de dix personnes, femme, homme, hétéro, bi, gay à propos de leurs addictions.
Qu’est ce qui pousse des hommes et des femmes à tout risquer pour du plaisir immédiat ? Ce livre lève le voile sur une addiction méconnue et pourtant bien réelle.
Pour prendre rendez-vous
Vous êtes un nouveau patient ?
Faire le premier pas n’est pas toujours évident. Si vous vous posez des questions ou souhaitez simplement échanger avant de prendre rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter. Un premier échange téléphonique permet de faire connaissance, de répondre à vos interrogations et de voir ensemble si mon accompagnement correspond à vos besoins.
